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La sclérose en plaques, par une anonyme.

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Bonjour,

Tout a commencé été 2017, revenant d’un mois de congés, en pleine forme et totalement sereine.
Dès la première semaine de boulot, premier symptôme : vertige, auquel je ne prête pas attention. Mais les jours passent et les symptômes augmentent…

Au réveil, je vois double, d’abord 15-20 minutes puis au fil des jours, toute la journée. Après une semaine de symptômes je vais aux urgences… sans succès… L’infirmier me consulte et m’indique une fatigue oculaire et me dit : « Allez chez votre ophtalmologue, madame ». Je repars donc bredouille après 7 heures d’attente !
J’avais évidemment anticipé le rendez-vous chez l’ophtalmo que je voyais le lendemain. Bref, je vous passe les détails mais c’est la galère : IRM, ponction lombaire (et arrêtez de dire que ca ne fait pas mal car pour ma part j’en ai souffert !).
Le verdict tombe 2 mois plus tard, c’est la sclérose en plaques.

J’ai 28 ans et j’ai la sclérose en plaques. J’en souffre énormément, j’en souffre en silence car j’ai tellement peur du futur. Pourquoi moi ? Pourquoi n’importe qui d’ailleurs ? En quelques semaines, tout bascule.
Pour le moment, je n’arrive pas à m’en remettre…

Bon courage à tous.

Par une anonyme.

Commentaires : 2 commentaires

Commentaires

  • Bjr,
    J ai 38 ans et 2 enfants et moi aussi on ma diagnostiqué une sep en février 2017 et comme vous je souffres en silence j'ai peur aussi mais je me dit il y a pire encore les traitement on beaucoup évolué faut garder le moral même si c est dur defois je vous souhaite bon courrage

  • Bonjour,

    J'ai 49 ans et je suis maman solo d'un p'tit bonhomme de 12 ans. Sep diagnostiquée début 2016. Depuis le diagnostic, je vis comme avant. D'une, mon caractère fait que je refuse que cette maladie prenne le dessus et de deux, maman solo, je n'ai pas les moyens de faire autrement. Je n'ai pas fait de nouvelle poussée, enfin je crois (contrôle irm dans un mois). Parfois, je suis fatiguée mais plus sûrement à cause du traitement que de la maladie. Ces jours là, j'adapte au mieux mes journées (pas d'heures sups au bureau et au lit de bonne heure. Le lendemain, c'est oublié. Aujourd'hui, les traitements permettent d'éviter les poussées et/ou limite leur impact. Certaines personnes n'auront pas d'autres épisodes dans les 15/20 prochaines années, pour d'autres, ce sera plus compliqué. Dans la mesure où nous ne maîtrisons pas les évènements liés à la sep, autant lui porter le moins d'attention possible à cette ennemie. Allez, courage, des traitements continuent de voir le jour pour nous protéger.

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