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La sclérose en plaques, par Fabio.

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« Bonjour,

Les jours de SEP, tout va bien… et puis d’un coup, comme ça, tu as de fortes douleurs bien ciblées et tu ne fais jamais le rapprochement. Puis elles reviennent d’une force aussi brutale que sournoise. Tu te sens dans le corps d’un vieillard. Tu aimerais maîtriser ou bien l’expliquer mais tu n’y arrives pas et pourtant tu essaies de croire que ça ne peut être ça…
Mais non, elle est en toi et les séquelles te le rappellent tous le jours. Cette saloperie prend le contrôle sur ton corps, sur ta vie… Elle prend en otage ton cerveau et le ronge. Tu ne peux pas comprendre à moins de le vivre.
Et le vivre c’est usant et désespérant et tout te ramène à ce nom : sclérose en plaques… »

Par Fabio.
Rediffusion du 11/05/2015.

Commentaires : 2 commentaires

Commentaires

  • Bien vu et bien exprimé ! C'est ce qu'on ressent chaque jour qui passe ! On n'en voit pas le bout ! ça fait 23 ans que j'attends que ça se stabilise, je n'arriverai jamais à accepter cette vacherie, pourtant il faut continuer à vivre et garder l'espoir d'en voir la fin !
    Bon courage !
    Martine

  • Il y a beaucoup à en dire. Douleurs, sensations de brulures, pas de sensations, fatigue... et tout ça dans une même journée... à vie.
    Comme beaucoup tu parles de la SEP à la troisième personne et comme moi tu apprends à faire bon ménage en gardant bien en tête que dans ce mariage le divorce n'est pas envisageable; alors apprendre à vivre avec. Si tu es marié la SEP pourrait bien être ta belle mère et tu composes déjà.

    Je cède ma place dans le bus aux enfants, me fais déloger par les vieux et par fierté finis debout soirs et matins. La plus grosse douleur reste celle que l'on s'inflige alors on se fait du mal en plus. 10ans bientot et je n'ai toujours pas franchi ce cap: accepter.

    Si tu as mal alors réfléchis aux causes de cette douleur et cherche ce qui dans cette journée.. dans cette semaine... aurait pu provoquer ces douleurs. Personnellement je le sais mais je ne fais rien car laisser la SEP empieter sur ma fierté ce serait un pas de plus (ou de moins) à céder à ce connard.

    La SEP est masculine aussi, notre Mal. Tiens nous au courant de tes avancées et des enseignements que tu en tires. Moi je médite encore :)

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