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Le 5 juin 2020

Confinement et sclérose et plaques, par Michel.

« Le déconfinement a été
synonyme de retour à la réalité. »

« Bonjour à tous,

J’ai un entourage remarquable. Mon conjoint m’aide et m’accompagne depuis le diagnostic (mars 2018) mais je pense que j’ai eu des poussées bien des années avant…
Pour nous, le confinement a rimé avec le décès de ma mère. Elle est partie dans son lit, à la maison. L’Ehpad n’a jamais été une option pour elle et nous.
Évidemment, je me suis demandé si c’était dû au Covid-19 et quelles dispositions prendre pour nous, au cas où ?
Notre médecin traitant nous a rassuré en nous disant qu’il s’agissait d’un « syndrome de glissement », qui arrive aux personnes âgées malades cessant de se battre avec dignité contre la maladie.

J’ai commencé mon deuil en étant confiné avec mon conjoint. Nous avons essayé de profiter de cette épreuve en liberté « surveillée » pour vivre pleinement la douleur, les peines du manque, mais aussi se permettre de trouver les petites joies de tous les jours (cuisiner, lire)…
Le déconfinement a été synonyme de retour à la réalité pour gérer concrètement les côtés matériels du décès.

Pour conclure, depuis mars, j’ai continué d’essayer de faire une demi-heure d’exercice quotidien, respecter les prises de mon traitement  par Tecfidera®, rester en contact avec mon neurologue, mon généraliste, mon pharmacien (pour les masques et le gel hydroalcoolique)… Tous relativisent beaucoup en prévenant simplement de la nécessité du respect strict des consignes sanitaires contre la pandémie. 
Notre engagement individuel et collectif contre notre sclérose en plaques, ici par exemple, est un gage.

Voilà l’environnement dans lequel j’ai vécu le confinement. »

Par Michel.

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