« Salut, moi c'est Nicolas, 24 ans.
Je connais aujourd'hui 3 personnes qui ont la sclérose en plaques, de loin et parfois de près.
Je n'ai pas la sclérose en plaques, mais je tiens à vous apporter quelques lignes de soutien, et vous faire part de quelques anecdotes vécues aux cotés d'une amie.
Fin de l'été 2005... Tout a commencé sur notre lieu de travail. À la pause, nous nous retrouvons dehors à quelques mètres l'un de l'autre. Très vite on se présente, on commence à papoter et la discussion se termine sur "Pourquoi pas aller boire un verre, ou sortir ?".
Ni une, ni deux... voilà qui se concrétise. Lors de notre première sortie, la discussion est très facile, je me sens pour ma part très à l'aise (enfin presque ; ) ). Ma collègue m'annonce en fin de soirée, peu de temps avant que nous nous quittions qu'elle a la sclérose en plaques… Ma première réaction fut d'être très surpris, tout en le cachant. Ma première réflexion fut : Quelqu'un fait la fête avec toi, alors qu'il (elle) est malade ???
J'avais déjà pu par le passé côtoyer la maman d'un de mes camarades de promo lorsque j'étais aux études. Elle avait la sclérose en plaques et l'état de cette dame (beaucoup plus avancé) ne ressemblait en rien à celui de ma collègue. Je restais un peu dans le flou.
Ensuite, j'ai pris le temps d'en discuter avec ma collègue, de manière parfois trop franche, peut-être ?
J'ai beaucoup appris, j'ai aussi souvent été surpris. À force de côtoyer quelqu'un atteint de sclérose en plaques et en liant d'amitié, on apprend à voir et comprendre des petites choses que les autres ne voient pas toujours. Un coup de fatigue ou des sensations de douleurs musculaires, des chatouilles ou picotements dans le bout des mains... Mais cela reste parfois très difficile pour moi encore de matérialiser ce manque de sensibilité physique... ou ces sensations de douleurs inexpliquées.
En tous les cas, chère amie, j'admire, comme beaucoup, ta volonté de vivre et de te battre pour toi, pour ton fils, parfois bien plus que nous tous. Tu es une femme sur qui bien des gens devraient prendre exemple.
Nous n'avons pas fini de faire la fête ensemble, c'est promis ;-) Et à tous les autres, ne perdez jamais l'énergie ou l'envie ! »
Par Nicolas, de Belgique.
❤️ Soutenez l'association Notre Sclérose ! (Exemple : un don de 20€ ne vous coûte réellement que 6,80 €).
Rediffusion du 27/04/2007. « Salut, moi c'est Nicolas, 24 ans.
Je connais aujourd'hui 3 personnes qui ont la sclérose en plaques, de loin et parfois de près.
Je n'ai pas la sclérose en plaques, mais je tiens à vous apporter quelques lignes de soutien, et vous faire part de quelques anecdotes vécues aux cotés d'une amie.
Fin de l'été 2005... Tout a commencé sur notre lieu de travail. À la pause, nous nous retrouvons dehors à quelques mètres l'un de l'autre. Très vite on se présente, on commence à papoter et la discussion se termine sur "Pourquoi pas aller boire un verre, ou sortir ?".
Ni une, ni deux... voilà qui se concrétise. Lors de notre première sortie, la discussion est très facile, je me sens pour ma part très à l'aise (enfin presque ; ) ). Ma collègue m'annonce en fin de soirée, peu de temps avant que nous nous quittions qu'elle a la sclérose en plaques… Ma première réaction fut d'être très surpris, tout en le cachant. Ma première réflexion fut : Quelqu'un fait la fête avec toi, alors qu'il (elle) est malade ???
J'avais déjà pu par le passé côtoyer la maman d'un de mes camarades de promo lorsque j'étais aux études. Elle avait la sclérose en plaques et l'état de cette dame (beaucoup plus avancé) ne ressemblait en rien à celui de ma collègue. Je restais un peu dans le flou.
Ensuite, j'ai pris le temps d'en discuter avec ma collègue, de manière parfois trop franche, peut-être ?
J'ai beaucoup appris, j'ai aussi souvent été surpris. À force de côtoyer quelqu'un atteint de sclérose en plaques et en liant d'amitié, on apprend à voir et comprendre des petites choses que les autres ne voient pas toujours. Un coup de fatigue ou des sensations de douleurs musculaires, des chatouilles ou picotements dans le bout des mains... Mais cela reste parfois très difficile pour moi encore de matérialiser ce manque de sensibilité physique... ou ces sensations de douleurs inexpliquées.
En tous les cas, chère amie, j'admire, comme beaucoup, ta volonté de vivre et de te battre pour toi, pour ton fils, parfois bien plus que nous tous. Tu es une femme sur qui bien des gens devraient prendre exemple.
Nous n'avons pas fini de faire la fête ensemble, c'est promis ;-) Et à tous les autres, ne perdez jamais l'énergie ou l'envie ! »
Par Nicolas, de Belgique.
❤️ Soutenez l'association Notre Sclérose ! (Exemple : un don de 20€ ne vous coûte réellement que 6,80 €).
Bisous à toi Mimi et à toi aussi nico!
isa