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Le 30 avr. 2021

La sclérose en plaques, par Julia, de Suisse.

« Je me bats, pour moi, mon ami,
et surtout pour notre petit garçon
de 16 mois. »

« Bonjour,

Pour mes 25 ans, j’ai eu comme cadeau, le diagnostic de la sclérose en plaques.

Cela fait maintenant 3 ans que la maladie fait partie de mon quotidien. Parfois, je suis plus forte qu’elle mentalement, d’autres fois, elle me bat, et m’empoisonne la vie avec des fourmillements ou des vertiges. Dans ces moments là, je suis maladroite, je peux lâcher des objets, je ne maîtrise pas mes gestes, je n’arrive plus à écrire, en gros je ne maîtrise pas grand chose même avec la plus grande volonté du monde.
Ces instants, quand je les vis, cela me fait peur, surtout la nuit, où je cauchemarde…

Mais je reste positive, et je me dis que cela va passer. Je me bats, pour moi, mon ami, et surtout pour notre petit garçon de 16 mois.
Je me dis que je n’ai pas le droit de me laisser aller, je dois continuer d’être là, pour eux.
J’aimerais être une maman comme les autres, même si je sais que je ne le serai jamais…

Depuis ce jour, où j’ai su ce que j’avais, j’ai pris conscience de ce que voulait dire le mot « vivre ».
Je ne reporte rien de ce que j’aimerais faire au lendemain. Je vis chaque instant, chaque seconde, chaque sourire de mon petit garçon comme une grande bouffée d’oxygène.

Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, telle est ma devise. Même si parfois c’est dur et que j’ai de la peine à y croire, je ne baisse jamais les bras !

Même si la maladie peut gagner physiquement, restons positifs et nous la vaincrons mentalement ! »

Par Julia.

❤️ Soutenez l'association Notre Sclérose ! (Exemple : un don de 20€ ne vous coûte réellement que 6,80 €).
 

Rediffusion du 18/06/2007.

1 commentaire
30/04/2021 à 09:58 par Xavier Gostanian
Bonjour Julia, je vis la même chose que toi, depuis 25 ans, sauf qu'un bon neurologue me fait suivre un traitement de font, et je ne ressent plus de fourmillement, de suis plus maladroit, car je voit régulièrement une kiné qui me fait travailler les muscles de mon corps.

Tu devrait voir un neurologue dans un CHU, pour que tu ne ressente plus ce que tu ressent.

Tu as raison de dire Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, telle est ma devise, je ne baisse jamais les bras !

Oui il faut toujours avancer avec une vision positive de la vie !

Je te souhaite Julia de vivre super bien, avec ton fils

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