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Le 23 nov. 2019
La sclérose en plaques, par Julia, de Suisse.
« Tant qu’il y a de la vie,
il y a de l’espoir,
telle est ma devise »

« Bonjour,

Pour mes 25 ans, j’ai eu comme cadeau, le diagnostic de la sclérose en plaques.

Cela fait maintenant 3 ans que la maladie fait partie de mon quotidien. Parfois, je suis plus forte qu’elle mentalement, d’autres fois, elle me bat, et m’empoisonne la vie avec des fourmillements ou des vertiges. Dans ces moments là, je suis maladroite, je peux lâcher des objets, je ne maîtrise pas mes gestes, je n’arrive plus à écrire, en gros je ne maîtrise pas grand chose même avec la plus grande volonté du monde.
Ces instants, quand je les vis, cela me fait peur, surtout la nuit, où je cauchemarde…

Mais je reste positive, et je me dis que cela va passer. Je me bats, pour moi, mon ami, et surtout pour notre petit garçon de 16 mois.
Je me dis que je n’ai pas le droit de me laisser aller, je dois continuer d’être là, pour eux.
J’aimerais être une maman comme les autres, même si je sais que je ne le serai jamais…

Depuis ce jour, où j’ai su ce que j’avais, j’ai pris conscience de ce que voulait dire le mot « vivre ».
Je ne reporte rien de ce que j’aimerais faire au lendemain. Je vis chaque instant, chaque seconde, chaque sourire de mon petit garçon comme une grande bouffée d’oxygène.

Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, telle est ma devise. Même si parfois c’est dur et que j’ai de la peine à y croire, je ne baisse jamais les bras !
Même si la maladie peut gagner physiquement, restons positifs et nous la vaincrons mentalement ! »

Par Julia.

Rediffusion du 18/06/2007.

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